đź“° News du 01/07/2026

🗞️ Actualité

HugoDécrypte
Vladimir Poutine évoque une "période difficile" pour la Russie
La Russie fait face à une situation de plus en plus difficile sous l'effet des frappes ukrainiennes répétées sur son territoire, ciblant notamment des raffineries, des infrastructures énergétiques et des sites militaires. Cette nuit encore, la Russie affirme avoir abattu plus de 400 drones ukrainiens, des frappes ayant notamment visé la Crimée et Moscou, faisant plusieurs blessés et causant la mort d'un nourrisson de 6 mois. Pour la première fois, Vladimir Poutine a reconnu publiquement que ces attaques "créent des problèmes" et qu'une "certaine pénurie" est observée, même s'il la qualifie de "non critique". La stratégie ukrainienne vise à ralentir la production militaire et l'économie russe en compliquant la transformation du pétrole brut en carburant, entraînant des pénuries d'essence et de diesel. Plusieurs dizaines de régions russes ont déjà instauré des restrictions en conséquence, signe que cette pression commence à produire des effets tangibles.

🔍 Décryptage : Vladimir Poutine évoque une "période difficile" pour la Russie Les faits ➡️ Rien que cette nuit, la Russie a affirmé avoir abattu plus de 400 drones ukrainiens. La Crimée annexée et la capitale russe Moscou ont notamment été visées. Selon le gouverneur de la région de Moscou, 2 adultes et 1 enfant ont été blessés, tandis qu'un bébé de 6 mois est décédé en route vers l'hôpital, comme le rapporte Franceinfo. Depuis plusieurs mois, l'Ukraine frappe de plus en plus profondément le territoire russe. Elle cible notamment des raffineries, des infrastructures énergétiques et des sites militaires. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, cette stratégie est désormais essentielle pour affaiblir la Russie et tenter de mettre fin à la guerre, comme on en parlait dans cette vidéo. 💥 L'objectif : ralentir la production militaire et l'économie russe afin d'augmenter le coût du conflit pour la Russie. Et cette stratégie semble commencer à produire des effets. Dans une interview publiée ce dimanche par la Russie, Vladimir Poutine a reconnu que ces frappes "créent des problèmes" et qu'"une certaine pénurie" est observée, même si elle reste selon lui "non critique". C'est la 1re fois qu'il reconnaît aussi clairement l'impact de ces attaques. ⚠️ La Russie ne manque pas de pétrole brut : elle reste l'un des principaux producteurs mondiaux. En revanche, les frappes répétées contre les raffineries compliquent sa transformation en carburant, ce qui entraîne des pénuries d'essence et de diesel.

💰 Économie

Laurent - Cosmos Finance
Le taux du Livret A va augmenter en août
Le ministre de l'Économie Roland Lescure a confirmé une revalorisation du taux du Livret A en août, dont le montant précis sera communiqué avant le 15 juillet. Actuellement fixé à 1,5% depuis février, ce taux est jugé peu attractif dans un contexte d'inflation persistante. L'inflation a atteint 2,4% en mai avant de redescendre à 1,8% en juin, rendant le rendement réel du Livret A négatif. Cette revalorisation est d'autant plus attendue que l'encours total des 58 millions de Livrets A atteignait 444,6 milliards d'euros fin mai, soulignant l'importance de ce produit d'épargne pour les Français.

LE TAUX DU LIVRET A VA AUGMENTER EN AOÛT Bonne nouvelle pour les épargnants français. Roland Lescure, ministre de l'Économie, a confirmé que le taux du Livret A allait être revalorisé au mois d'août. Le chiffre exact n'est pas encore connu. Il sera annoncé d'ici le 15 juillet, une fois les derniers calculs finalisés. Aujourd'hui, le taux du Livret A est fixé à 1,5% depuis février. Un niveau redevenu peu attractif dans un contexte de remontée des prix. Ces derniers mois, l'inflation a accéléré, notamment sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie liée à la guerre au Moyen-Orient. En mai, l'inflation avait atteint 2,4% sur un an, avant de ralentir à 1,8% en juin selon l'Insee. Pourquoi ça compte ? Parce que le Livret A est censé protéger une partie de l'épargne populaire. Or lorsque son taux est inférieur à l'inflation, le rendement réel devient négatif. Le chiffre à retenir, c'est 444,6 milliards d'euros. C'est l'encours total des quelque 58 millions de Livrets A à fin mai.

Laurent - Cosmos Finance
Les frais bancaires augmentent trois fois plus vite que l'inflation
Les frais bancaires ont progressé de 2,7% entre février 2025 et février 2026, soit environ trois fois plus que l'inflation sur la même période, selon l'Observatoire des tarifs bancaires. Les frais de tenue de compte atteignent désormais 22,39 euros en moyenne, tandis que les cartes bancaires et les offres groupées suivent la même tendance haussière. Les banques justifient ces hausses par l'augmentation de leurs propres coûts, notamment en matière d'informatique, de cybersécurité et de conformité réglementaire. Pourtant, les associations de consommateurs contestent cet argument, rappelant que les cinq grandes banques françaises ont cumulé plus de 35 milliards d'euros de bénéfice net en 2025.

LES FRAIS BANCAIRES AUGMENTENT TROIS FOIS PLUS VITE QUE L'INFLATION Les frais bancaires repartent à la hausse. Selon l'Observatoire des tarifs bancaires, les prix des services bancaires ont augmenté de 2,7% entre février 2025 et février 2026. C'est environ trois fois plus que l'inflation sur la même période. Après une hausse de 3,1% l'an dernier, les banques poursuivent leur mouvement tarifaire, alors même que le pouvoir d'achat des ménages reste sous pression. Le premier poste concerné, ce sont les frais de tenue de compte. Leur prix moyen annuel progresse de 3,71% cette année, pour atteindre 22,39 euros en moyenne. Même pour simplement conserver un compte bancaire ouvert, la facture continue d'augmenter. Les cartes bancaires ne sont pas épargnées. Le prix d'une carte internationale à débit immédiat augmente de 1,59%, tandis que celui d'une carte à débit différé progresse de 1,57%. En moyenne, ces cartes coûtent désormais autour de 45 euros par an. Les offres groupées, très utilisés par les clients, augmentent de 2,37% entre avril 2025 et avril 2026. Ces packages incluent souvent la carte bancaire, la gestion du compte, l'assurance des moyens de paiement et plusieurs services du quotidien. Pour beaucoup de Français, c'est le forfait bancaire standard. Les banques défendent cette évolution. La Fédération bancaire française estime que les tarifs restent sur une trajectoire maîtrisée dans le temps. Le secteur met en avant la hausse de ses propres coûts : salaires, informatique, cybersécurité, digitalisation, conformité réglementaire, maintenance des systèmes et protection contre la fraude. Mais les associations de consommateurs contestent cette lecture. L'Union nationale des associations familiales rappelle que les grandes banques françaises restent très rentables. En 2025, BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, BPCE et Crédit Mutuel ont cumulé plus de 35 milliards d'euros de bénéfice net.

Laurent - Cosmos Finance
SAS commande jusqu'Ă  40 Airbus A330 pour plus de 10 milliards de dollars
La compagnie aérienne scandinave SAS annonce la plus grande commande d'avions de son histoire, portant sur jusqu'à 40 Airbus A330 pour un montant total dépassant 10 milliards de dollars. Cette commande, qui combine des A330-900neo et des A330-300, marque un tournant majeur pour la compagnie après plusieurs années de difficultés financières et une profonde restructuration. Ces gros-porteurs, capables de transporter 250 à 300 passagers et de parcourir jusqu'à 13 600 kilomètres, permettront à SAS de renforcer ses routes long-courriers vers l'Amérique du Nord et l'Asie. En arrière-plan, Air France-KLM, qui détient déjà 19,9% du capital de SAS, voit son rôle stratégique au sein de la compagnie scandinave prendre de l'importance.

SAS COMMANDE JUSQU'À 40 AIRBUS A330 POUR PLUS DE 10 MILLIARDS DE DOLLARS C'est une commande historique pour l'aviation européenne. Après des années de difficultés financières et une profonde restructuration, la compagnie scandinave SAS annonce la plus importante commande d'avions de son histoire. Le chiffre : jusqu'à 40 Airbus A330, pour un montant total supérieur à 10 milliards de dollars. Le directeur général de la compagnie, Anko van der Werff, parle d'un investissement historique et d'un signe fort de confiance dans l'avenir. SAS mise sur des avions gros-porteurs Airbus, avec une combinaison d'A330-900neo et d'A330-300. Ces appareils peuvent transporter environ 250 à 300 passagers, selon les configurations choisies par la compagnie. L'A330neo peut parcourir jusqu'à 13 600 kilomètres, ce qui en fait un avion adapté aux grandes routes long-courriers, notamment entre l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie. Les cartes bancaires ne sont pas épargnées. Le prix d'une carte internationale à débit immédiat augmente de 1,59%, tandis que celui d'une carte à débit différé progresse de 1,57%. Le vrai sujet, c'est aussi Air France-KLM. Le groupe franco-néerlandais détient déjà 19,9% du capital de SAS et doit mont

đź’» Tech

Jérôme Marin / Cafétech
Flambée des prix et pénurie : bienvenue dans la RAMpocalypse
Les prix des puces mémoire DRAM et NAND s'envolent sous l'effet de la demande explosive liée à l'intelligence artificielle générative, qui mobilise une part croissante de la production mondiale au profit des mémoires à large bande passante (HBM). Les trois géants du secteur — SK Hynix, Samsung et Micron — ont sous-investi après la dernière crise de surproduction, et leurs nouvelles capacités de fabrication ne seront pas disponibles avant 2027 ou 2028. Les prix des DRAM ont déjà été multipliés par quatre en neuf mois et pourraient encore doubler d'ici fin 2025, selon les analystes de Jefferies. Cette situation pénalise l'ensemble des fabricants d'appareils grand public : Apple pourrait produire jusqu'à 20 % d'iPhone en moins, Xiaomi a drastiquement revu ses prévisions de livraison à la baisse, et des segments comme les smartphones à moins de 100 dollars pourraient tout simplement disparaître. Le cabinet IDC prédit une chute historique du marché des smartphones, tandis que les ordinateurs et les tablettes seront également fortement touchés. Aucun observateur n'anticipe un retour aux niveaux de prix du début 2025 tant que l'euphorie autour de l'IA perdurera.

DRAM et NAND. Derrière ces deux acronymes se cachent des composants incontournables de l'électronique grand public, des smartphones aux ordinateurs en passant par les consoles de jeux. Deux familles de puces mémoire dont la folle inflation alimente de multiples hausses de prix, à l'image de celles annoncées la semaine dernière par Apple. En cause: le développement effréné des infrastructures dédiées à l'intelligence artificielle générative. Si une accalmie était encore espérée il y a quelques mois pour l'année prochaine, elle ne devrait finalement pas intervenir avant 2028. D'ici là, de nouvelles lignes de production devraient entrer en service, contribuant à résorber le déficit d'offre. Pour autant, aucun observateur n'anticipe une chute massive des tarifs des mémoires, encore moins un retour à leurs niveaux du début 2025, au moins pas tant que l'euphorie autour de l'IA perdurera. Les prix élevés sont devenus "la nouvelle norme", expliquait ainsi la semaine dernière un dirigeant du fabricant d'ordinateurs chinois Lenovo. "Le temps du silicium à bas coût est terminé", résumait en début d'année Carl Pei, le fondateur de la marque de smartphones Nothing. Oligopole Les DRAM, ou mémoires vives dynamiques, fournissent un stockage temporaire des données utilisées par le processeur lors de l'exécution de logiciels ou d'applications. Elles se déclinent en trois grands types (GDDR, DDR et LPDDR), selon les impératifs de vitesse ou de consommation d'énergie. Les NAND sont des mémoires flash, qui permettent de conserver des fichiers même lorsque l'appareil est éteint. Elles sont présentes dans les clés USB, les cartes mémoire et les disques durs SSD, qui ont remplacé les disques durs traditionnels dans la majorité des produits grand public. Le marché des DRAM est dominé par un oligopole composé de trois acteurs – les sud-coréens SK Hynix et Samsung, et l'américain Micron –, qui s'accaparent plus de 90% des ventes, selon les estimations du cabinet Counterpoint. Seul le chinois CXMT affiche aussi des volumes significatifs, mais ses mémoires sont principalement destinées à son marché domestique. Le secteur des NAND est plus concurrentiel. Si ces trois entreprises captent 60% du marché, trois autres acteurs – l'américain SanDisk, le japonais Kioxia et le chinois YMTC – se partagent les 40% restants. Mémoires à large bande passante Le marché des puces mémoires est coutumier des fluctuations de prix importantes, alternant régulièrement entre épisodes de pénurie et de surproduction. À partir de fin 2022, par exemple, les tarifs s'étaient effondrés après le repli des ventes de smartphones et surtout d'ordinateurs, contrecoup de la crise sanitaire qui avait auparavant fait grimper la demande. L'année suivante, SK Hynix et Micron avaient ainsi enregistré la plus importante perte opérationnelle de leur histoire. Samsung avait accusé un plongeon de 77% de ses profits, plombé par sa division semi-conducteurs. L'envolée actuelle des prix a véritablement débuté à l'automne. Elle est la conséquence de la demande exponentielle pour les mémoires à large bande passante (HBM), qui permettent d'accélérer les vitesses de traitement tout en réduisant la consommation d'énergie. Couplées à des cartes graphiques et à des processeurs, elles sont devenues indispensables à l'entraînement et à l'inférence des modèles d'IA. Les besoins pour ces puces explosent, portés par l'accroissement colossal de la puissance de calcul et par un nombre toujours plus élevé de HBM intégrées dans chaque système d'IA. Sous-investissement Pour satisfaire cette demande, les fabricants ont réorienté une partie de leurs lignes de production, au détriment des DRAM et des NAND. Le cabinet TrendForce estime ainsi que 70% de la production mondiale de mémoires est désormais dédiée aux HBM et aux autres puces utilisées par les infrastructures d'IA. Conséquence: les tarifs des DRAM ont été multipliés par près de quatre en seulement neuf mois. Cette tendance devrait se poursuivre. Les analystes de Jefferies anticipent que les prix pourraient encore doubler d'ici à la fin de l'année, avant de progresser d'environ 50% en 2027. SK Hynix, Samsung et Micron n'avaient pas anticipé une demande aussi massive. Pire encore, les trois sociétés ont sous-investi ces dernières années, après la dernière crise de surproduction qui a frappé le secteur. Si elles prévoient désormais d'augmenter leurs capacités, leurs nouvelles usines ne seront pas opérationnelles avant 2027 ou 2028. Et rien ne garantit qu'elles ne soient pas consacrées principalement, voire intégralement, aux mémoires pour l'IA. Sans compter l'émergence de nouveaux produits, comme les robots, qui nécessiteront eux aussi des mémoires. RAMpocalypse Cette situation fait les affaires des géants des mémoires, qui affichent une croissance spectaculaire et des profits sans précédent. Elle pénalise en revanche toutes les entreprises qui achètent des DRAM et des NAND. Celles-ci doivent désormais arbitrer entre hausses de prix, contraction de leurs marges ou réduction de la mémoire. Des pans entiers du marché pourraient disparaître, comme les smartphones à moins de 100 dollars, dont le modèle économique ne tient plus. La marque à bas prix CMF, filiale de Nothing, vient par exemple d'annuler le lancement de son prochain modèle. Au-delà de la flambée des prix, le danger vient aussi d'une potentielle rupture d'approvisionnement. Selon l'analyste Ming-Chi Kuo, Apple pourrait produire de 10 à 20% de nouveaux iPhone en moins qu'initialement prévu. D'après le Nikkei, Xiaomi anticipe de livrer 95 millions de smartphones en 2026, contre une prévision de 135 millions en début d'année. Et 170 millions d'unités expédiées l'an passé. Cette RAMpocalypse pourrait se traduire par une chute historique du marché des smartphones, prédit le cabinet IDC. Les ordinateurs et les tablettes seront également fortement pénalisés.

🎭 Loisirs

Le Fooding
Locomal, la nouvelle adresse mexicaine du 11e arrondissement de Paris
Locomal est la nouvelle incarnation de Mokoloco, l'ancienne cantine à chefs tournants de Moko Hirayama et Omar Koreitem, désormais transformée en repaire mexicain dans le 11e arrondissement parisien. Aux fourneaux, Jose Oviedo, passé par El Nopal et Mokonuts, propose une cuisine mexicaine personnelle mêlant tamales, totopos et salsas maison. Le lieu fonctionne en deux temps : une taquería pour l'apéro de 17h à 19h, puis un dîner en menu unique cinq temps. Les assiettes goûtées révèlent une créativité assumée, comme un taco frit fourré pomme de terre-fromage ou une quesadilla à l'emmental et purée de cresson. Côté boissons, micheladas, mezcal et quelques vins nature complètent l'expérience. Les prix vont de 8 à 19 € pour les petites assiettes, et 55 € pour le menu complet.

C'est l'anagramme à l'âme que Moko Hirayama et Omar Koreitem ont troqué Mokoloco pour Locomal, clôturant ainsi leur cantine à chef·fes tournant·es pour un repaire mexicanaille à la façade embeigée. Aux fourneaux de l'éternelle cuisine ouverte sur la salle format couloir ? Jose Oviedo, passé par El Nopal et Mokonuts, la maison mère du tandem, qui avive les palais de trésors bien à lui (comme le tamal, une pâte de maïs cuite vapeur dans sa feuille, ou les totopos, des morceaux de tortillas passés au four et flanqués de salsas du jour), aussi bien pour l'apéro qu'au gré d'un menu unique en cinq temps. Et ça suit côté liquides, entre micheladas et mezcal de là-bas, additionnés de quelques vins bien faits pour la touche 11e. · Harry Gobeur Goûté ce soir-là : entre autres mexikifs, un taco roulé comme un cigare, frit et fourré de PDT, purée de carotte et fromage de brebis ; ainsi qu'une élégante quesadilla à l'emmental, tapissée d'une mémorable purée de cresson, plus porc fondant, salicorne grillée, broccolini et radicchio. Les prix : tacos et petites assiettes 8-19 €, menu unique 55 € (5 temps). Horaires : taquería de 17h à 19h, dîner de 19h à 22h. Fermé dimanche et lundi. Locomal – 74, rue Charonne, 75011 Paris

Le Fooding
Superfine, le nouveau bar du passage Josset dans le 11e
Superfine est la nouvelle vie du bar culte Motel, situé entre Bastille et Charonne, qui a totalement revu son ambiance et sa décoration. L'ancien sol houblonné et la bande-son indé ont cédé la place à un parquet verni, un comptoir en inox et des tabourets dans un esprit dive bar assumé. La carte propose des cocktails shakés, des bières Budweiser en canette et des jus nature pour satisfaire toutes les soifs. L'établissement est ouvert en soirée toute la semaine sauf le lundi, avec une ouverture anticipée le week-end.

À mi-chemin entre Bastoche et Charonne, le culte Motel a échangé sa bande-son indé et son sol houblonné pour un parquet verni et un comptoir en inox. C'est désormais juché·e sur un tabouret en bois mat ou chromé que l'on vient boire et se faire voir, servi·e par des néo-pompistes façon dive bar. À la carte ? Des cocktails bien shakés, des Bud fraîches en canette et même des jus nature sûrs, histoire de parer à toutes les soifs. · Harry Gobeur Les prix : de 10 à 15 € Horaires : de 18h (16h samedi et dimanche) à 2h (0h30 dimanche). Fermé lundi. Superfine – 8, passage Josset, 75011 Paris

Le Fooding
Palmarès du guide Fooding Belgique 2026 : les meilleures tables belges révélées
Le palmarès du guide Fooding Belgique 2026 a été dévoilé lors d'une soirée organisée dans l'espace de création Track, à la gare du Nord de Bruxelles. Dix adresses coups de cœur ont été primées, couvrant la Flandre, la Wallonie et Bruxelles, autour du thème fédérateur de cette édition : Nord-Zuid. Ce nouveau guide illustre la richesse et la diversité de la scène gastronomique belge contemporaine. Il est désormais disponible en Belgique et en France, en kiosque, dans les magasins Delhaize, en librairie et sur la boutique en ligne du Fooding.

Quel meilleur décor que la gare du Nord bruxelloise, point de départ (ou d'arrivée, c'est selon) de moult pérégrinations, pour révéler le palmarès du nouveau guide Fooding Belgique ? Hier soir, dans l'espace de création Track, ce sont quelque 10 adresses coups de cœur qui ont été primées, aussi bien en Flandre qu'en Wallonie, à Bruxelles même aussi, et qui incarnent magnifiquement le thème de cette édition 2026 : Nord-Zuid ! Pssst ! Le précieux guide sort aujourd'hui même en Belgique comme en France, à shopper en kiosque, dans les magasins Delhaize, dans les (bonnes) librairies et, toujours, dans notre boutique en ligne !