🔍 Décryptage : Le passage dans le détroit d'Ormuz pourrait devenir payant
Les faits
Le détroit d'Ormuz est devenu un enjeu majeur dans la guerre en Iran que les États-Unis et Israël ont lancée le 28 février dernier. Avant la guerre, entre 20 et 25 % de la production mondiale de pétrole et de gaz y transitaient, comme on le rappelait dans cette vidéo .
❌ En représailles, l'Iran a bloqué ce passage en menaçant ou attaquant des navires, provoquant de fortes perturbations économiques. Donald Trump a donc conditionné le cessez-le-feu à la réouverture du détroit.
L'Iran a accepté, mais dans les faits, la situation reste très complexe. Quelques navires ont repris la route — une dizaine seulement, contre environ 128 par jour avant la guerre, comme le rapporte la BBC .
Pourquoi si peu de navires traversent encore le détroit ?
🙅♂️ D'abord, parce que le cessez-le-feu est jugé trop fragile. L'Iran menace toujours Israël, tandis que l'armée israélienne poursuit ses frappes, notamment au Liban contre le Hezbollah, allié de l'Iran. Parallèlement, le risque reste élevé dans le détroit, potentiellement miné.
Selon le Financial Times, des pétroliers ont aussi reçu des messages radio les avertissant de possibles frappes s'ils n'obtenaient pas l'accord de l'Iran pour traverser.
Selon plusieurs enquêtes, l'Iran aurait également instauré une forme de péage dans le détroit. Les navires doivent fournir des informations précises pour obtenir un code d'accès. Et surtout, chaque passage coûterait environ 2 millions de $, payables en cryptomonnaie ou en yuan, comme l'explique Le Monde .
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💚 Seul survivant d'un crash d'avion, Francis transmet une leçon de vie bouleversante ! Francis m'a profondément inspirée : sa résilience face à l'inimaginable force chacun d'entre nous à regarder la vie autrement ! ✈️ Le 4 avril 2011 , Francis Mwamba Lambert , journaliste en République démocratique du Congo , embarque sur un Bombardier affrété par les Nations unies. Juste avant l'atterrissage à Kinshasa , une voix intérieure lui souffle de changer de place et de boucler sa ceinture sur un autre siège vide. Il obéit sans hésiter. ❤️ L'avion s'écrase dans un violent orage. Francis est le seul survivant . L'accident endommage irrémédiablement sa colonne vertébrale, le laissant paraplégique . © Francis Mwamba Lambert 💫 Dans sa chambre d'hôpital, incapable de bouger, il comprend que sa vie bascule. Des mois de rééducation intensive commencent, et avec eux, une reconstruction intérieure totale. 🌟 15 ans plus tard , Francis livre sa leçon de vie avec une clarté désarmante : « La personne que tu vois en face de toi, donne-lui le vrai amour. N'attends pas. S'il faut pardonner, pardonne à l'instant. »
🌠 Artemis 2 dévoile une photo de la Terre depuis la face cachée de la Lune ! J'ai été complètement subjuguée par ce visuel rarissime, une image que peu d'yeux humains auront jamais contemplée ! 🚀 Le 7 avril , la NASA a partagé une photo prise par l'équipage d' Artemis 2 lors de leur passage derrière la face cachée de la Lune. On y voit la Terre, en partie masquée par la surface lunaire, un spectacle que seuls quelques êtres humains dans toute l'histoire ont pu observer. © NASA ✨ L'équipage, déjà détenteur du record de la plus grande distance jamais parcourue par des humains , a fait une demande touchante : nommer deux cratères lunaires, l'un en hommage à leur vaisseau Integrity , l'autre en mémoire de Carroll Taylor Wiseman , l'épouse disparue du commandant. 💫 La journée avait commencé par un message enregistré de Jim Lovell , pionnier d' Apollo 8
"Donald Trump n'a rien gagné": le président américain en difficulté aux États-Unis après le cessez-le-feu avec l'Iran? L'accord de cessez-le-feu conclu ce mardi 7 avril 2026 entre l'Iran et les États-Unis offre un répit fragile à une économie mondiale secouée depuis le début du conflit, le 28 février dernier. Si cette trêve de deux semaines pourrait desserrer certaines tensions, tous les secteurs ne repartiront pas au même rythme. De Washington à Téhéran, chacun revendique pourtant la victoire. Donald Trump évoque une "victoire totale et complète", assurant que la question du nucléaire iranien serait désormais "parfaitement réglée". En Iran, le ton est tout aussi ferme: les autorités saluent "une grande victoire", tout en rappelant que la guerre n'est pas terminée et que la trêve reste conditionnée à l'issue des négociations. Alors, véritable succès diplomatique pour Donald Trump ou recul stratégique? L'analyse de Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences Po Paris, spécialiste des relations internationales, et auteur de Par-delà la puissance et la guerre, la mystérieuse énergie sociale.
Malgré l'appétit dévorant de la Chine, les pays d'Asie du Sud-Est sont si excédés par Trump qu'ils préfèrent pour la première fois dans un sondage s'aligner sur Pékin que sur Washington Sous l'effet des tensions commerciales et de l'instabilité américaine liée à Donald Trump, l'Asie du Sud-Est se rapproche pragmatiquement de la Chine de Xi Jinping, tout en restant méfiante, dans un contexte où le changement climatique demeure de loin sa principale inquiétude.
Seulement quatre pétroliers et six vraquiers l'ont traversé depuis le cessez-le-feu: malgré la trêve entre les États-Unis et l'Iran, le détroit d'Ormuz reste quasi-paralysé Malgré le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, le trafic à travers le détroit d'Ormuz était ces derniers jours toujours inférieur de 90% aux niveaux normaux et était presque entièrement porté par le commerce iranien. Des centaines de navires de commerce restent bloqués dans le Golfe et les passages par le détroit d'Ormuz sont rares depuis l'entrée en vigueur d'un fragile cessez-le-feu de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran.
Totalenergies annonce l'arrêt de la raffinerie saoudienne de Satorp après des frappes, en tout 15% de la production de l'entreprise est en pause à cause de la guerre Le groupe pétrolier a annoncé avoir mis a l'arrêt sa raffinerie saoudienne de Satorp. Plus largement, à cause de la guerre en Iran, 15% de la production totale du groupe est interrompue. Totalenergies a déclaré vendredi que la raffinerie de Satorp, codétenue par Saudi Aramco à 62,5% et le groupe français à 37,5%, avait été touchée par ce que le pétrolier qualifie d'"événements survenus dans la nuit du 7 au 8 avril", causant des dommages à l'un des deux trains du site.
"L'intérêt de ceux qui font cette guerre, c'est qu'on ne retrouve pas le niveau d'avant": pour Michel-Édouard Leclerc le carburant va baisser mais pas au point de retrouver les niveaux d'avant guerre Après le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis, les prix à la pompe vont-ils significativement baisser ? Invité de RMC-BFMTV, Michel-Édouard Leclerc a dit vouloir rester "prudent" mais estime que les prix du carburant pourraient baisser "pendant la semaine" à condition que le pétrole "ne reflambe pas".
"C'est une excellente chose": Donald Trump se dit favorable à l'idée d'un péage dans le détroit d'Ormuz et imagine le gérer sous forme de "coentreprise" avec l'Iran Il faut se pincer pour y croire. Interrogé mercredi après l'annonce d'un cessez-le-feu par un journaliste américain d' ABC News , Donald Trump a estimé qu'u
🇷🇼 Le Rwanda peut-il devenir le Singapour de l'Afrique ?
📌 Contexte
En 1994, le Rwanda sort d'un génocide terrible et le plus rapide de l'histoire moderne. En 100 jours, entre 500 000 et un million de personnes sont tuées. Le PIB chute de 50% en un an. Un tiers de la population fuit.
Trente ans plus tard, Paul Kagame - qui a pris le pouvoir en juillet 1994 à la tête du Front Patriotique Rwandais, le mouvement qui a mis fin au génocide - se fixe un objectif : faire du Rwanda le Singapour de l'Afrique.
La comparaison peut sembler absurde. Singapour est l'un des pays les plus riches du monde, avec un PIB par habitant de 90 000$ par an. Celui du Rwanda est de 1 110$. Mais l'ambition de Kagame repose sur une logique précise qui mérite d'être prise au sérieux.
☝️ Faits
On peut compter 3 piliers dans la transformation économique du Rwanda.
1. Reconstruire un État de zéro
En 1994, il n'y a plus de gouvernement, plus d'assiette fiscale, plus de secteur privé. L'aide étrangère finance jusqu'à 40% du budget national.
Le gouvernement crée en 1997 une administration fiscale nationale pour ne plus en dépendre. En 2000, l'aide étrangère finançait 61% du budget national. En 2017, le Rwanda finance 60% de son budget via ses propres recettes. En 17 ans, le pays a inversé sa dépendance.
2. Sortir de l'agriculture
En 2000, 90% de la population rwandaise travaille dans les champs, principalement pour cultiver du café et du thé. Le pays vit de ce qu'il récolte - et rien d'autre.
Kagame lance alors un plan national pour transformer le Rwanda en économie de services et de technologie. En 25 ans, les services passent de moins de la moitié à 53% du PIB. Kigali dispose aujourd'hui d'un centre financier international et d'un parc technologique. La croissance du PIB atteint 9,4% en 2025, contre 7% prévu.
3. Le pari du hub régional
Ce que Singapour a fait en Asie du Sud-Est - devenir le point d'entrée incontournable pour les entreprises qui veulent investir dans la région - le Rwanda veut le faire en Afrique.
La Zone de Libre-Échange Continentale Africaine, lancée en 2021, crée un marché unique de 1,3 milliard de personnes avec un PIB combiné de 3 400 Mds$, soit l'équivalent du PIB français.
Si le commerce intra-africain décolle, un pays stable et peu corrompu au centre du continent devient exactement ce que les multinationales cherchent. Le Rwanda se classe 38e mondial pour la facilité de faire des affaires, devant les Pays-Bas, la Belgique et l'Italie. Le Kenya voisin est 56e, l'Ouganda 116e.
🎯 Impacts
Ce que la transformation rwandaise produit concrètement, c'est d'abord une amélioration visible des conditions de vie.
L'espérance de vie est passée de 46 ans en 2000 à 68 ans aujourd'hui - un gain de 22 ans en une génération. L'accès à l'électricité est passé de 6% de la population en 2009 à 75% en 2024. Entre 2017 et 2024, 1,5 million de Rwandais sont sortis de la pauvreté selon l'ONU.
Le modèle commence aussi à attirer le monde extérieur. Le tourisme - gorilles des montagnes, conférences internationales, image de stabilité - est devenu la première source de devises du pays. Kigali accueille désormais régulièrement des sommets africains que d'autres capitales ne peuvent pas organiser.
Mais en dehors de la ville de Kigali, la réalité reste dure. Près d'un tiers de la population rurale vit encore sous le seuil de pauvreté, soit presque deux fois plus qu'en ville. Il n'existe pas de salaire minimum généralisé. Un quart des travailleurs reste en situation de pauvreté malgré un emploi. La croissance est réelle - les bénéfices, eux, ne ruissellent pas encore.
Ça y est, Donald Trump is back avec de nouvelles annonces chocs… Ce dimanche, le président des États-Unis a annoncé, sur Truth Social, que la marine américaine allait commencer le « processus de BLOCUS » des navires tentant « d'entrer ou de quitter » le détroit d'Ormuz, après l'échec des discussions directes avec l'Iran tenues à Islamabad. Dans le même message, Donald Trump dit avoir ordonné l'interception de « tout navire » en eaux internationales ayant payé un « péage » à l'Iran, et annonce le début d'opérations de destruction de mines supposément posées dans le détroit. Pour rappel, la semaine dernière, une trêve de deux semaines a été conclue entre les États-Unis, Israël et l'Iran, sous médiation pakistanaise, afin de rouvrir, au moins partiellement, la voie maritime et de permettre des pourparlers. Ces pourparlers ont duré environ 21 heures et se sont conclus sans accord : les autorités américaines ont mis en avant le refus iranien de renoncer à des ambitions nucléaires, tandis que la partie iranienne a dénoncé des exigences « excessives » et une incapacité de Washington à créer un minimum de confiance. Pour en revenir au blocus annoncé par Trump, le paradoxe central, ici, est presque narratif : on parle d'un « blocus » au nom de la « liberté de navigation ». Or, le droit maritime international distingue très nettement le régime des détroits « utilisés pour la navigation internationale » et les instruments de guerre navale. Sur le plan du droit de la mer, la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM/UNCLOS) pose un principe : dans les détroits concernés, « tous les navires et aéronefs jouissent du droit de passage en transit, qui ne doit pas être entravé ». Et l'article 44 précise que les États riverains « ne doivent pas entraver le passage en transit » et qu'« il ne doit pas y avoir de suspension » de ce passage. C'est précisément sur cette base que l'Organisation maritime internationale a averti qu'introduire un « péage » pour traverser un détroit international créerait un « précédent dangereux », en rappelant que, selon l'UNCLOS, les États riverains ne doivent pas entraver ni suspendre le passage en transit. Dans le même temps, l'administration Trump a cadré la question du péage comme une extorsion illégale à combattre par l'interdiction et la coercition navale. Mais il existe un second étage : le droit des conflits armés en mer. Un « blocus » n'est pas un slogan ; c'est un acte de guerre encadré. Le Manuel de San Remo (1994), souvent utilisé comme référence doctrinale, exige notamment qu'un blocus soit déclaré et notifié ; qu'il soit effectif ; qu'il ne bloque pas l'accès aux ports neutres ; qu'il soit appliqué impartialement ; et qu'il ne puisse être établi si l'objectif unique est d'affamer la population civile (avec des obligations de passage pour les biens essentiels et médicaux). En pratique, c'est là que l'annonce américaine devient explosive : si « blocus » signifie, au sens physique, empêcher l'entrée et la sortie de tous les navires, alors la mesure se heurte frontalement au principe de passage en transit — et elle déporte le conflit sur les navires neutres, les assureurs, les pavillons, et les chaînes d'approvisionnement. Si, au contraire, « blocus » signifie surtout interdire les navires ayant payé un « péage » et imposer une police maritime sur un couloir miné, on n'est plus dans un blocus « classique » ; on est dans une opération d'interdiction où la question du fond (qui fixe les règles de passage ?) reste entière. Du côté américain, les opérations annoncées portent d'abord sur le déminage et l'établissement d'un « passage » sécurisé. Le U.S. Central Command a indiqué que deux bâtiments de guerre avaient transité le détroit « pour établir les conditions » d'un déminage, avec l'objectif de partager une route jugée sûre avec l'industrie maritime. Mais les experts navals soulignent que « dégager » un détroit miné est un exercice lent et incertain : le problème n'est pas seulement de détecter une mine, c'est de prouver qu'il n'y en a plus
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